La formation professionnelle de la qualification à l’employabilité

La sophrologie c’est quoi ?

La Sophrologie est un ensemble d’exercices de relaxation, de visualisation et de concentration qui permet de développer nos capacités personnelles et d’améliorer ainsi notre existence quotidienne. L’étymologie de sophrologie vient du grec : SOS : harmonie – PHROS : conscience et LOGOS : étude.

La Sophrologie est créée en 1960, à Madrid, par le Professeur neuropsychiatre, Alfonso CAYCEDO.

La relaxation c’est quoi ?

Nous vivons à une époque où tout va très vite, où la plupart des gens ne prennent pas le temps de se détendre et si nous savons aujourd’hui de tels problèmes dans la société moderne, il n’est sûrement pas un hasard. Nous allons voir comment la relaxation peut être un outil indispensable pour éviter les ennuis et l’angoisse et le stress.

La relaxation représente un relâchement corporel total qui est lié au délassement de tonus musculaire.

Gérer le stress avec la sophrologie

La sophrologie est recommandée pour faire débusquer le stress et les angoisses qui provoquent pertes de sommeil et du même coup bon nombre de troubles qui y sont associés, à condition que l’on adhère pleinement à ses principes basés sur des exercices de respiration et des techniques de visualisation corporelle menant à la semi-conscience.

La sophrologie une médecine douce visant à atteindre l’harmonie entre le corps et l’esprit. Elle a été recommandée pour apprendre à mieux gérer stress et anxiété.

Gérer le stress avec la relaxation

La relaxation est incontestablement le meilleur remède contre le stress. Pratiquer la relaxation pour se libérer du stress est vraiment une excellente méthode pour mieux vivre. La relaxation par son effet adaptant et rééquilibrant permet de diminuer incessamment les effets du stress.

Quand de relaxation est activée, votre rythme cardiaque devient plus calme, vous respirer d’une manière plus harmonieuse, ainsi que votre tension se stabilise et vos muscles se décontractent.

Pour penser la formation professionnelle, le concept de qualification parait inadéquat. Sur cette base, il est possible de lui définir un nouvel enjeu. Ce dernier devient alors la préparation à l’employabilité.

Les cinq sens de la qualification

En effet, on peut repérer au moins cinq sens différents accordés à ce terme.

  • La qualification comme niveau d’étude atteint. Dans cette optique, est qualifié quelqu’un qui a réussi certaines étapes de la scolarité. Qualification est ici synonyme de certification.
  • La qualification comme facteur de production. Ici, la qualification est une variable qui a un coût; dont le gestionnaire doit tenir compte au même titre que les investissements. Dans cette perspective, la préoccupation tourne autour du prix qu’il faut payer pour disposer d’un personnel compétent et fidèle.
  • La qualification comme compétences possédées par le travailleur. Cette fois, c’est le travailleur qui est qualifié. On lui reconnaît certaines habiletés, certains savoir-faire qui sont indépendants des diplômes possédés et qui relèvent de son expérience. Même si sa formation professionnelle initiale lui a donné quelques aptitudes utiles; ce sont surtout les connaissances effectivement mobilisées dans son travail à prendre en considération.
  • La qualification comme travail complexe. Dans cette perspective, c’est le poste de travail qui exige plus ou moins de compétences; un certain type de savoir-faire, un degré d’initiative et de responsabilité, etc. On parle alors de postes de travail plus ou moins qualifiés. Qualifier revient alors à faire acquérir les compétences spécifiques requises par un emploi particulier.
  • La qualification comme rapport social ou la qualification selon le sociologue. Pour ce dernier, la qualification n’existe pas comme telle. Son contenu est le résultat provisoire d’une négociation entre partenaires sur le terrain. Les discours sur la qualification s’inscrivent donc dans des rapports de pouvoir et de conflits.
la formation profession

De la qualification à l’employabilité

L’employabilité se définie, tout simplement, comme la capacité, pour un individu, d’occuper un emploi donné. Cette définition, apparemment pleine de bon sens, est pourtant lourde de conséquences.

En effet, le paradigme relatif à la formation professionnelle dans une perspective d’employabilité repose sur la conviction de la possibilité de définir des objectifs pédagogiques formulés à partir d’une analyse ergonomique des compétences nécessaires à l’exercice d’emplois spécifiques. Nous postulons donc qu’il est possible de décrire les fonctions professionnelles en termes de compétences. Et que l’acquisition de celles-ci devient l’objet de l’apprentissage dans la formation professionnelle. Comme la notion de compétence permet de séparer le pouvoir faire, véritable but pédagogique, du faire, résultat dérivé de l’apprentissage. La question pédagogique théorique devient alors la suivante. Comment rendre les élèves capables de pouvoir faire de telle ou telle façon ?

Cette manière de penser a une conséquence importante dans le domaine pédagogique. Le choix des didactiques à utiliser dans la formation professionnelle ne peut être déduit des caractéristiques sociales de l’emploi. Autrement dit, ce qu’on veut faire acquérir n’est pas à confondre avec la méthode à utiliser pour y arriver. Le monde de l’enseignement retrouve ainsi une latitude et un champ de créativité pour organiser son travail didactique. Le critère de choix devient alors la théorie de l’apprentissage de référence et dont on déduit la méthodologie la plus indiquée.

Problème de l’efficacité de la formation professionnelle

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